Construire et développer son planning éditorial

By 3 décembre 2018Liste des articles SEO

Nous avons vu dans un précédent article l’intérêt de définir en amont sa stratégie éditoriale, ainsi que la méthode à appliquer pour y arriver.

Venons-en maintenant au sujet qui nous intéresse ce jour : La définition et le développement du planning éditorial.

 

Planning éditorial ? Qu’est-ce donc ? A quoi ça sert ?

 

Une fois que les grandes lignes directrices de la stratégie éditoriale sont définies, il convient de passer à l’étape suivante :

Il s’agit de construire le plan d’action éditorial, c’est à dire la feuille de route de tous les contenus hiérarchisés, planifiés à créer sur une période de plusieurs mois voir un an.

Bien sûr ce planning est appelé à évoluer, mais il importe de créer une première version évolutive.

Ce planning éditorial correspond à ce qui a été défini en amont par rapport aux objectifs éditoriaux et business du site, mais également en tenant compte des besoins et contraintes du ou des utilisateurs cibles.

L’idée est de pouvoir répondre à leurs questions, inquiétudes, besoins d’informations.

 

Comment s’y prendre pour le mettre en place ce planning éditorial ?

 

Commençons par l’étape du mindmap.

 

L’étape du mind map

 

Elle consiste à noter l’ensemble des idées de contenus qu’on peut avoir.

Comme son nom l’indique, le mind map est une cartographie non priorisée des idées qu’on trouve.

Le mind map va nous permettre de faire le tour le plus exhaustif possible des idées de contenus sur notre secteur.

L’étape suivante consistera à faire le ménage dans les idées, organiser, regrouper, prioriser selon nos objectifs, notre calendrier, notre marronnier.

Pour procéder à ce fameux mindmap, nous avons plusieurs sources d’information :

Partir du ou des personnas :

Il s’agit de lister les besoins, les contraintes, les problématiques et diverses questions, et les transformer en sujets pontentiels d’articles ou autres contenus.

Partir de l’analyse concurrentielle :

En amont les concurrents directs et indirects ont déjà dû être identifiés.

Il s’agit donc d’analyser les concurrents directs et regarder les contenus qu’ils proposent.

Bien évidemment, l’idée n’est pas de copier leurs productions mais plutôt de s’en inspirer afin de proposer par la suite des contenus propres à notre identité de marque.

Là aussi l’idée est de noter toutes les idées qui nous viennent à l’esprit.

Ensuite il convient de faire le même travail avec les concurrents indirects. Ceux-ci présenteront un intérêt moins forts mais ils regorgent tout de même de très bonnes idées dont il faut s’inspirer.

Partir du secteur :

Par exemple, les différents évènements (salons etc), les actualités, les évolutions, nouveaux produits ou services.

Partir de la recherche de mots clés :

On peut utiliser les outils « classiques » tels que Keyword shitter, answer the public, yooda insights, semrush, ranxplorer, google trends, Buzzsumo.
Là aussi l’idée est de trouver de nouvelles idées.

A mon sens, le mind map se fait en deux étapes.

Première étape : On note sur une grande feuille, sans aucun filtre ni priorisation, toutes les idées qu’on a trouvées.
Une fois la liste, la plus exhaustive possible, faite, on commence à regrouper les idées par thématiques, grands sujets.

Prenons l’exemple des chemises pour homme :
Mon mind map me donne : les matières, les tissus, le col, le prix, le lieu de fabrication, recyclé etc.

Seconde étape : Il s’agit de prendre chaque grande thématique, grand sujet, et de lister l’ensemble des idées de contenus correspondants.
C’est long et fastidieux mais nécessaire.

 

L’étape de priorisation des contenus

 

Là aussi cette étape est délicate. Maintenant que la phase d’organisation des contenus par grandes thématiques est déjà bien avancée, il convient de hiérarchiser et prioriser les différents contenus.

Les ranger également par sous-thématiques s’avère d’une grande aide.

Comme dit précédemment, cette hiérarchisation / priorisation des contenus dépend de :

  • La saisonnalité.
  • Le marronnier.
  • Les salons / évènements / actualités du secteur.
  • Les évènements de l’entreprise.

La priorisation ne tient donc absolument pas au hasard, et n’a pas lieu d’être subjective.

 

Quelle forme doit-il prendre ?

 

Une fois ces étapes accomplies, il convient de formaliser le planning éditorial dans un fichier excel (doit être facilement partageable et actualisable avec plusieurs utilisateurs, à héberger sur Google Drive par exemple, ou sur le réseau de l’entreprise), ou sur un outil comme Trello pour une gestion collaborative.

Ce fichier excel contient plusieurs colonnes :

Date rédaction : Date à laquelle le contenu doit être rédigé.

Date publication : Date à laquelle le contenu doit être publié (prévoir une semaine entre les deux dates).

Titre : Titre de l’article.

Catégorie : Catégorie de l’article.

Mots clés : Mots clés déjà identifiés à afficher dans le contenu.

Sources d’info : Les sources d’information qui nous seront utiles pour écrire le contenu.

Etat : Change selon les étapes.

Sur Trello, ce type de suivi est tout à fait envisageable.

 

Et ensuite ? Que fait-on ?

 

Une fois que le planning est créé, crédible, viable et évolutif, il s’agit de commencer à rédiger les contenus.

Ce dernier point fera l’objet d’un article à venir.

Et vous ? Comment comptez-vous construire votre planning éditorial ?

N’hésitez pas à venir partager votre expérience.

S vous avez la moindre question, n’hésitez pas non plus à me demander de plus amples informations.

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